Allocation d’actifs et gestion de portefeuilles institutionnels

Ce manuel aborde selon une approche pédagogique et pragmatique l’activité de gestion institutionnelle de portefeuilles et l’allocation d’actifs en globalité. Sont présentés les outils et notions à disposition de l’investisseur professionnel – le responsable de la gestion financière, le directeur financier ou des investissements, le gestionnaire de portefeuille – pour créer un cadre d’investissement personnel, en vue de développer et gérer au quotidien des portefeuilles composés de différentes classes d’actifs.Suivant l’ordre chronologique du processus de gestion d’un portefeuille d’actifs financiers, l’ouvrage offre une revue des concepts, outils et méthodes traditionnels ainsi que des techniques de gestion de portefeuille moins conventionnelles, plus globales, orientées vers une vision à long terme de la gestion financière, fondées sur la diversité et la flexibilité, dans le respect des contraintes des passifs : • choix d’un univers d’investissement et analyse des réactions des actifs gérés en fonction du contexte économique, historique de rentabilité, définition des primes de risque ; • construction d’une allocation stratégique et tactique ; • reporting, mesure de la performance et des risques des portefeuilles…Cet ouvrage s’adresse à un large public : étudiants, professionnels et toute personne qui s’intéresse aux thèmes de la construction et la gestion de portefeuilles institutionnels, et de la structuration d’une activité de gestion de portefeuilles de valeurs mobilières.

Trade Finance – Principes et fondamentaux

Si le Trade Finance a montré une forte capacité de résilience après la crise de 2008, de nouveaux défis se présentent pour ces métiers traditionnels des banques : les exigences bâloises en matière de fonds propres et de liquidité, le renforcement croissant de la conformité et l’arrivée des FinTech. L’objet de cette deuxième édition est de présenter les principes et les fondamentaux de ces métiers – dont la connaissance des produits se limite parfois au crédit documentaire – et de faire le point sur les dernières évolutions réglementaires et technologiques. Ce guide propose de comprendre et de décrypter l’offre bancaire en matière de Trade Finance apportant aux exportateurs et aux importateurs la sécurité et la liquidité pour gérer et financer leurs transactions internationales. Pratique et illustré de cas concrets, il répond aux questions essentielles : le rôle des documents commerciaux et de transport pour une banque ; le fonctionnent de l’encaissement documentaire et du crédit documentaire ; les outils de financement du poste-clients international de l’entreprise ; les différences entre un crédit documentaire transférable et adossé… Ce vade-mecum s’adresse aux professionnels des banques et des entreprises ainsi qu’aux étudiants en cycle financier, économique et logistique (BTS Commerce international, écoles de commerce, universités). Points forts Un vade-mecum pratique sur le rôle des banques et les offres bancaires pour faciliter la gestion et le financement transactionnel du commerce international : ce que l’on appelle Trade Finance. Cet ouvrage, conçu par un professionnel, spécialiste de ce métier, offre des clefs de lecture de l’environnement du commerce international : les acteurs, le rôle et l’importance des documents dans une transaction, les instruments de paiement du commerce international, les financements du cycle d’exploitation international. Ce guide décrypte les produits traditionnels de Trade Finance que sont, entre autres, l’encaissement documentaire et le crédit documentaire. Il met en perspective toute la chaîne du Trade Finance , et notamment, aspect moins connu : celui de pouvoir assurer et structurer le financement de la transaction commerciale. L’accent est mis sur les nombreux défis auxquels le Trade Finance doit faire face aujourd’hui : réglementation bancaire plus exigeante, conformité, apparition et développement des FinTech…

Le Capital-Investissement

Blablacar, Criteo, Dailymotion, Doctolib, Leetchi, Meero, OVH, Sarenza ou encore Vente-privee.com (devenue « Veepee »)… Chacune de ces réussites entrepreneuriales a été rendue possible par une industrie apparue en France dans les années 1980 : le « capital-investissement». Le capital-investissement consiste, pour un actionnaire professionnel, à investir en fonds propres ou quasi-fonds propres dans une société non cotée. Ce faisant, l’actionnaire accompagne l’entreprise, au plan financier et stratégique, à différents stades de son développement : définition puis mise en oeuvre du plan d’affaires, accès à la rentabilité, croissance interne, changement d’actionnariat, voire restructuration à la suite de difficultés économiques ou financières. Le capital-investissement conjugue ainsi l’apport en capital aux efforts et talents de l’entrepreneur en vue d’une création de valeur au bénéfice de l’Économie dans son ensemble. En pratique, le capital-investissement mobilise divers mécanismes juridiques et fiscaux dont la bonne maîtrise par chacune des parties – entrepreneur et investisseur apparaît essentielle. L’objet de cet ouvrage est de présenter les lignes de force du droit applicable à l’activité de capital-investissement. Depuis la précédente édition, d’assez nombreuses évolutions législatives – notamment les dispositions de la loi Pacte – sont intervenues, parmi lesquelles la modernisation des actions de préférence, l’élargissement du champ des BSPCE, la suppression du dispositif ISF-PME ou encore la révision des conditions de déductibilité des charges financières. Il faut y ajouter l’importante réforme du droit des contrats et l’introduction d’un prélèvement forfaitaire unique, dont les conséquences sur l’activité de capital-investissement ne sont pas négligeables. Une attention particulière a, en outre, été portée à l’évocation des grandes affaires administratives ou judiciaires qui ont marqué l’industrie du capital-investissement ces dernières années : Rockwell Petroleum, Astérop, MC3, Quelle La Source ou encore Cœur de Défense.

L’Année des Professions Financières (2019) : Quelle finance en 2030 ?

Quelle finance en 2030 ? Onze ans après la crise mondiale, le moment est venu d’engager une réflexion prospective sur l’avenir de la finance, au moins à l’horizon d’une douzaine d’années. Dans quel environnement évoluera-t-elle alors ? Quelles options s’ouvriront à elle ? À quels objectifs répondra-t-elle ? C’est à ce type d’interrogations que répond ce 11e volume de L’Année des Professions Financières (APF).De nombreux experts, exerçant des responsabilités très diverses dans la banque, l’assurance, la gestion, le conseil, l’enseignement ou la recherche, ont accepté d’exprimer leurs points de vue. Leurs contributions couvrent une gamme très étendue de domaines, du futur de l’euro à celui de la « blockchain », de l’avenir de l’Union des marchés de capitaux à celui de la formation des professionnels du secteur, des évolutions possibles des taux d’intérêt à celles des nombreux métiers financiers.Ces textes sont rassemblés en cinq parties, concernant respectivement :– l’environnement économique et monétaire de la finance ;– l’industrie financière européenne ;– les métiers financiers exercés en France ;– les nouveaux enjeux de la finance et ses nouvelles réponses ;– ses compétences et ses valeurs.Au-delà de leurs complémentarités, ces contributions mettent en évidence cinq caractéristiques essentielles de la finance à venir : « digital », « transformation », « responsabilité », « solution » et « Europe ».À travers ces quarante points de vue, l’APF poursuit son action de pédagogie économique, en éclairant l’opinion sur ce secteur fondamental pour notre avenir qu’est la finance.

Financement de projet

Le financement de projet est une technique financière dédiée aux actifs dont le retour sur investissement repose sur un cycle long. C’est le cas des infrastructures et des centrales de production d’énergie. À cet égard, l’ingénierie contractuelle a pour ambition d’être une emprise sur un futur qui se calcule en décennies. La tâche n’est pourtant pas aisée dans un contexte où les cycles économiques comme juridiques ne cessent de s’accélérer. Ces dernières années ont été le théâtre de nombreuses réformes législatives qui ont affecté : le droit de la commande publique, le droit des énergies renouvelables, le droit des obligations, le droit des sociétés, le droit du financement par la dette, etc. D’autres réformes d’ampleur sont encore attendues. Par ailleurs, cette évolution a permis l’émergence de nouveaux acteurs tels que les fonds de dette et les investisseurs participatifs.L’ouvrage, entièrement remanié à la lumière des dernières évolutions, offre une méthode ainsi que des outils de réflexion et d’anticipation pour l’ingénierie juridique et la négociation qui permettent d’appréhender globalement les aspects juridiques d’une opération afin de pouvoir procéder efficacement à sa réalisation. Il décrit des comparatifs entre les catégories de projets et permet au lecteur d’avoir une meilleure compréhension des enjeux juridiques qui leur sont spécifiques et du montage contractuel et financier en général.Plus qu’une actualisation réglementaire et jurisprudentielle, cette seconde édition explore les ressorts de la « bancabilité » du projet sous des angles nouveaux, qui sont le fruit de l’expérience et de l’analyse des auteurs, praticiens du droit appliqués à cette technique de financement.

Les risques juridiques liés au crédit à la consommation

Le crédit à la consommation fait aujourd’hui partie du quotidien des Français : selon l’Observatoire des crédits aux ménages, 47,8 % de ces derniers détenaient, en 2018, au moins un crédit. Pourtant, à y regarder de plus près, les spécificités légales de ce crédit aux consommateurs ne sont pas toujours parfaitement connues par les parties intéressées, et notamment le fait que son cadre juridique se veut particulièrement protecteur pour l’emprunteur. Ainsi, nombreuses sont les hypothèses dans lesquelles les manquements du prêteur – ou plutôt son incapacité à démontrer le respect des obligations pesant sur lui – entraînent des sanctions notables à son égard, et notamment la déchéance du droit aux intérêts. Toutefois, régulièrement, la jurisprudence des juges du fond et de la Cour de cassation rappelle cette situation qui peut se rencontrer tant au stade de la phase précontractuelle du prêt, qu’au moment de sa conclusion ou de son exécution. Cet ouvrage expose les principaux risques juridiques pour le prêteur découlant du droit du crédit à la consommation à la lumière des décisions de justice les plus éloquentes rendues en la matière. Il est, par conséquent, tout autant utile à l’emprunteur qu’au prêteur.

Valorisation des entreprises

L’évaluation des entreprises est l’une des grandes questions de la Finance contemporaine. De nombreuses situations, surtout en contexte d’investissement, amènent à s’interroger sur la valeur des entreprises et de leurs actions. Après des rappels théoriques et conceptuels, cet Essentiel expose une revue synthétique, appliquée, des méthodologies proposées par l’économie financière (DCF, multiples), complétée d’autres approches mises en oeuvre par les praticiens. Ainsi, il permet d’acquérir une solide culture financière et de se familiariser avec les outils et techniques utilisés par les spécialistes de l’Investment Banking, dont il reprend les standards et les normes d’usage. Conçu comme un vade-mecum, cet ouvrage s’inspire des meilleures pratiques des banques d’affaires. Son approche est conforme aux normes du CFA (Chartered Financial Analyst).

Fusions-Acquisitions

Chaque année, les 100 000 deals de fusions-acquisitions représentent environ 6 % du PIB mondial. Les M&A sont devenues une pratique structurelle dans la vie des firmes visant à accélérer leur croissance au service de leur pérennité et la maximisation de leur valeur. Recouvrant une diversité de cas de figure et de transactions – qui aboutissent à la transmission d’une entreprise par cession, à titre onéreux –, elles contribuent à la liquidité et à la fluidité du capital et du contrôle.S’inspirant des meilleures pratiques des banques d’affaires internationales, ce manuel analyse, sous un angle technique et financier, la mise en oeuvre des opérations de fusions-acquisitions par les entreprises et l’industrie financière. Il est composé de quatre chapitres :– le premier définit le cadre global des M&A, en adoptant une lecture Corporate, cherchant à préciser pourquoi, comment et dans quelles conditions s’opère la croissance externe, en tant que stratégie de création de valeur ;– le deuxième expose le déroulement des opérations : de l’origination au closing, en distinguant les prises de contrôle des sociétés cotées des sociétés non cotées. Il détaille la construction et la structuration des montages : mécaniques juridiques, organisation du prix et des garanties ;– le troisième présente, de manière synthétique, les outils appliqués tant par les parties en présence que par leurs conseils, en particulier l’analyse et l’évaluation financière et les études d’impact ;– le dernier chapitre décrit les modalités effectives de la prise de contrôle, à savoir les montages envisageables : les modes de prise de contrôle et le financement des M&A, notamment le recours aux financements structurés d’acquisition.

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