LBO : Montages à effet de levier – Private Equity

Les opérations à effet de levier (Leveraged Buy Out) se sont fortement développées depuis vingt ans. Elles constituent une opération d'ingénierie financière type, particulièrement utilisée par des fonds d'investissement pour la prise de contrôle de sociétés. Dans le même temps, l'investissement financier dans des actions d'entreprises non cotées représente une classe d'actifs importante qui connaît une très forte dynamique. Cette quatrième édition - qui prend en compte la directive européenne AIFM et les évolutions des pratiques de marché vers un New World Private Equity - décrit comment l'investissement en Private Equity, via une acquisition à effet de levier, est un mode spécifique de gouvernance et de financement des entreprises qui doit assurer le maintien et le développement des performances des sociétés ainsi acquises. Le LBO, qui ne saurait se résumer à une stricte opération financière, s'appréhende comme un montage où des leviers financiers et fiscaux contribuent, via un levier juridique, à amplifier la valeur créée par les leviers opérationnel et social. Après une description de l'industrie du Private Equity (investisseurs, véhicules, performance, organisation), les opérations d'investissement en capital sont passées en revue : vie d'une opération, de la sélection initiale au débouclage. Les montages de LBO sont présentés en expliquant la logique de leur fonctionnement pour permettre aux investisseurs, aux financiers et aux acteurs des sociétés concernées de comprendre le montage de leur point de vue spécifique.

Crédit documentaire, lettres de crédit stand-by, cautions et garanties

Face aux risques de non-paiement dont le niveau varie en fonction de la situation économique du pays de l’acheteur et de l’évolution des taux de change, les exportateurs ont tendance à recourir à toute la panoplie des sécurisations proposées par les banques et les assureurs-crédit et, entre autres, au crédit documentaire. Les acheteurs, quant à eux, requièrent la mise en place de couvertures en leur faveur : clauses contractuelles plus sévères et garanties bancaires pour se prémunir contre les risques de défaillance de leurs fournisseurs. Ce guide pratique est unique. Il propose une lecture simple et exhaustive des problématiques relatives à la pratique des crédits documentaires, LCSB, cautions et garanties indépendantes dans leurs aspects juridiques, commerciaux et fi nanciers et présente les deux volets de la sécurisation des contrats. Cette troisième édition, mise à jour des dernières révisions – des règles et usances des crédits documentaires (RUU 600) et des garanties sur demande –, intègre la dimension « conformité » ou « compliance » ainsi que les évolutions technologiques en matière de digitalisation du Trade Finance. En référence aux RUU 600, la première partie de l’ouvrage étudie la protection des intérêts de l'exportateur au travers des crédits documentaires et des lettres de crédit stand-by ; les auteurs ont développé la dimension « import » réclamée par nos fidèles lecteurs. L’ouvrage en décrit les mécanismes et les différentes formes et analyse la position de chacun des acteurs sous l'angle des risques et des sécurités obtenues. Il aborde également les crédits documentaires et stand-by à l'import avec les clauses spécifiques liées à certains secteurs d’activité, les exportateurs étant souvent confrontés à des problématiques d'achat international.La deuxième partie traite de la sécurisation de l'acheteur par la mise en place de cautions et garanties de marché par l'exportateur. Après un exposé juridique, l'ouvrage souligne les aspects pratiques : conseils aux exportateurs lors de la phase de négociation, puis de gestion. Il présente les différentes garanties et passe en revue les clauses à recommander ou à éviter. Il explique le contexte de mise en jeu des garanties, détaille les recours offerts aux exportateurs et expose un panorama de la jurisprudence en la matière.La troisième partie est consacrée au poids renforcé des mesures de sanctions internationales et d’embargos, de lutte anti-blanchiment et contre le financement du terrorisme dans la gestion des opérations de commerce international. Le respect des mesures d’ordre réglementaire ne se limite pas aux banques, mais concerne aussi les exportateurs, les importateurs ainsi que les prestataires logistiques, par exemple.Ce guide rappelle à tous les acteurs du commerce international – PME, grandes entreprises exportatrices, professionnels du secteur bancaire et de l’assurance, enseignants et étudiants en commerce international et en écoles de commerce – les règles applicables, les usages et les pièges à éviter.

Intelligence artificielle, blockchain et technologie quantiques au service de la finance de demain

S’intéressant à l’ensemble des métiers de la finance, de l’assurance à la gestion d’actifs en passant par les banques de réseau et les fintech, FINANCE INNOVATION est un Pôle de compétitivité d’envergure internationale dont la mission est de favoriser l’innovation, la recherche et les projets collaboratifs pour la compétitivité de l’industrie financière en France et la création d’emplois. Toujours en quête d’une forte valeur ajoutée dans son secteur de prédilection, le Pôle est lanceur de projets novateurs et structurants en France et à l’international. Pour atteindre ses objectifs, il publie de manière régulière des livres blancs identifiant des Domaines d’Innovation Prioritaires, qui font l’objet d’appels à projets partout sur le territoire, ainsi que les tendances porteuses du secteur financier pour encourager l’innovation. Ce livre blanc a identifié 28 domaines prioritaires d’innovation qui sont, déjà aujourd'hui et encore plus demain, les leviers majeurs de la compétitivité de l’industrie financière. Les trois technologies de l'intelligence artificielle (IA), de la blockchain et de l'informatique quantique, à la fois complémentaires et synergiques, revêtent chacune un caractère prioritaire à des horizons temporels différents (aujourd’hui pour l’IA et la blockchain, plus tard pour le quantique) du fait de leur importance stratégique pour le développement de l'écosystème technologique de manière générale et celui de la finance en particulier.

Contrôle de gestion stratégique dans la banque

Cet ouvrage présente le contrôle de gestion bancaire dans ses relations avec la stratégie. Dans un environnement bancaire et financier en évolution rapide, il aborde les principales composantes du contrôle de gestion : démarche stratégique et planification opérationnelle, gestion prévisionnelle et budgétaire, mesure de la rentabilité (détermination du produit net bancaire par centre de profit/produit/client, calcul des charges, analyse des résultats), suivi de la création de valeur et pilotage de la performance, allocation des fonds propres, reporting et tableaux de bord, contrôle de gestion et fonctions connexes.Cette quatrième édition s’enrichit d’un nouveau chapitre portant sur le contrôle de gestion et les fonctions connexes (comptabilité générale, ALM/trésorerie, direction financière, audit interne…), d’une réactualisation de l’ensemble des chapitres, ainsi que d’une refonte du chapitre relatif à l’allocation des fonds propres afin de tenir compte des nouveaux développements en matière de ratio réglementaire (ratio « Bâle 3 »). Rédigé dans une approche résolument pédagogique, cet ouvrage de synthèse s’adresse aux contrôleurs de gestion et responsables financiers (directeurs financiers, comptables…) et à leurs interlocuteurs au sein des banques, ainsi qu’à un public plus large intéressé par la gestion bancaire.

L’Année des Professions Financières (2019) : Quelle finance en 2030 ?

Quelle finance en 2030 ? Onze ans après la crise mondiale, le moment est venu d’engager une réflexion prospective sur l’avenir de la finance, au moins à l’horizon d’une douzaine d’années. Dans quel environnement évoluera-t-elle alors ? Quelles options s’ouvriront à elle ? À quels objectifs répondra-t-elle ? C’est à ce type d’interrogations que répond ce 11e volume de L’Année des Professions Financières (APF).De nombreux experts, exerçant des responsabilités très diverses dans la banque, l’assurance, la gestion, le conseil, l’enseignement ou la recherche, ont accepté d’exprimer leurs points de vue. Leurs contributions couvrent une gamme très étendue de domaines, du futur de l’euro à celui de la « blockchain », de l’avenir de l’Union des marchés de capitaux à celui de la formation des professionnels du secteur, des évolutions possibles des taux d’intérêt à celles des nombreux métiers financiers.Ces textes sont rassemblés en cinq parties, concernant respectivement :– l’environnement économique et monétaire de la finance ;– l’industrie financière européenne ;– les métiers financiers exercés en France ;– les nouveaux enjeux de la finance et ses nouvelles réponses ;– ses compétences et ses valeurs.Au-delà de leurs complémentarités, ces contributions mettent en évidence cinq caractéristiques essentielles de la finance à venir : « digital », « transformation », « responsabilité », « solution » et « Europe ».À travers ces quarante points de vue, l’APF poursuit son action de pédagogie économique, en éclairant l’opinion sur ce secteur fondamental pour notre avenir qu’est la finance.

Financement de projet

Le financement de projet est une technique financière dédiée aux actifs dont le retour sur investissement repose sur un cycle long. C’est le cas des infrastructures et des centrales de production d’énergie. À cet égard, l’ingénierie contractuelle a pour ambition d’être une emprise sur un futur qui se calcule en décennies. La tâche n’est pourtant pas aisée dans un contexte où les cycles économiques comme juridiques ne cessent de s’accélérer. Ces dernières années ont été le théâtre de nombreuses réformes législatives qui ont affecté : le droit de la commande publique, le droit des énergies renouvelables, le droit des obligations, le droit des sociétés, le droit du financement par la dette, etc. D’autres réformes d’ampleur sont encore attendues. Par ailleurs, cette évolution a permis l’émergence de nouveaux acteurs tels que les fonds de dette et les investisseurs participatifs.L’ouvrage, entièrement remanié à la lumière des dernières évolutions, offre une méthode ainsi que des outils de réflexion et d’anticipation pour l’ingénierie juridique et la négociation qui permettent d’appréhender globalement les aspects juridiques d’une opération afin de pouvoir procéder efficacement à sa réalisation. Il décrit des comparatifs entre les catégories de projets et permet au lecteur d’avoir une meilleure compréhension des enjeux juridiques qui leur sont spécifiques et du montage contractuel et financier en général.Plus qu’une actualisation réglementaire et jurisprudentielle, cette seconde édition explore les ressorts de la « bancabilité » du projet sous des angles nouveaux, qui sont le fruit de l’expérience et de l’analyse des auteurs, praticiens du droit appliqués à cette technique de financement.

Principe de Finance d’Entreprise

Le modèle Corporate Finance dessine un cadre théorique et pratique pour l’analyse financière des entreprises, indépendamment de leur mode de contrôle et de leur structure. La Finance d’Entreprise est une mécanique de création de valeur, au sens large, par l’ensemble des parties prenantes : valeur économique (opérationnelle) et « transformation » en valeur actionnariale. Adopté par tous les « financiers » – investisseurs, évaluateurs, analystes, banques d’investissement, créanciers financiers, managers, régulateurs… – ce modèle universel est le référentiel fondé sur un raisonnement en termes d’investissement et d’allocation du capital financier. Par son approche internationale, et à partir d’exemples, ce manuel permet de comprendre la logique financière centrale de la valeur, sa mesure et les moyens de sa réalisation par les entreprises pour les investisseurs. Composé de cinq chapitres, son plan suit un enchaînement progressif des principes et concepts sur la création de valeur et le Corporate Finance, version contemporaine de la gestion financière des entreprises : l’entreprise : l’investissement des actionnaires ; l’approche empirique de la création de valeur ; la création de valeur par la gestion des capitaux employés ; la création de valeur par la gestion des capitaux investis ; généralisation du modèle Corporate Finance. Ouvrage de référence à vocation pratique, ce Master s’inscrit dans la doctrine définie pour le CFA (Chartered Financial Analyst) Program, dont il couvre une partie du programme Corporate Finance. Il détaille, en particulier, les concepts et outils de l’Investment Banking et décrypte la grille de lecture utilisée par les banques d’affaires.

Les risques juridiques liés au crédit à la consommation

Le crédit à la consommation fait aujourd’hui partie du quotidien des Français : selon l’Observatoire des crédits aux ménages, 47,8 % de ces derniers détenaient, en 2018, au moins un crédit. Pourtant, à y regarder de plus près, les spécificités légales de ce crédit aux consommateurs ne sont pas toujours parfaitement connues par les parties intéressées, et notamment le fait que son cadre juridique se veut particulièrement protecteur pour l’emprunteur. Ainsi, nombreuses sont les hypothèses dans lesquelles les manquements du prêteur – ou plutôt son incapacité à démontrer le respect des obligations pesant sur lui – entraînent des sanctions notables à son égard, et notamment la déchéance du droit aux intérêts. Toutefois, régulièrement, la jurisprudence des juges du fond et de la Cour de cassation rappelle cette situation qui peut se rencontrer tant au stade de la phase précontractuelle du prêt, qu’au moment de sa conclusion ou de son exécution. Cet ouvrage expose les principaux risques juridiques pour le prêteur découlant du droit du crédit à la consommation à la lumière des décisions de justice les plus éloquentes rendues en la matière. Il est, par conséquent, tout autant utile à l’emprunteur qu’au prêteur.

Gouvernance et fonctions clés de risque, conformité et contrôle dans les établissements financiers

Les fonctions de Risque, Conformité et Contrôle dans les établissements bancaires et financiers, les sociétés d’assurance, les mutuelles et les sociétés de gestion d’actifs ont subi une profonde mutation et convergé au fil du temps, sous l’impulsion des normes réglementaires, depuis l’émergence des premiers textes – au début des années 1990 – jusqu’aux plus récentes évolutions post-crise. Les exigences en matière de gouvernance des établissements ont, en outre, été structurellement modifiées grâce aux évolutions des directives européennes (notamment Solvabilité 2 pour les assureurs et mutuelles ; CRD 4 pour les établissements de crédit et entreprises d’investissement…). Dans l’Asset Management, les normes de contrôle des risques et des rémunérations ont également évolué, des normes plus contraignantes encadrant les rémunérations des preneurs de risques et des fonctions risques et contrôles ayant notamment été développées par les autorités européennes de supervision. En ce qui concerne la gouvernance, l’évaluation des compétences des administrateurs ainsi que la prévention des conflits d’intérêts ont fait l’objet d’un guide, publié par la Banque centrale européenne, et d’orientations de l’EBA ; d’autres réglementations hors Europe ayant apporté des précisions sur la nécessité et la définition des administrateurs indépendants. De nouveaux thèmes ont, par ailleurs, intégré le périmètre de compétences de la fonction Conformité (lutte contre la corruption, protection des données personnelles…). Cet ouvrage présente les caractéristiques de ces fonctions clés qui constituent le socle des dispositifs de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que les nouvelles exigences pour les organes de gouvernance des établissements. Les fonctions successivement décrites sont : La fonction Conformité La fonction de responsable des contrôles permanents. Le responsable LCB-FT – Le correspondant/déclarant TRACFIN. Le responsable du contrôle des services d’investissement RCSI et RCCI. La fonction Risques. La fonction de responsable de la sécurité des systèmes d’information (RSSI). La fonction de contrôle périodique (audit interne). L’auteur analyse les interdépendances entre ces professions et explique comment optimiser leur organisation et leurs relations afin d’œuvrer pour une meilleure gouvernance, un contrôle efficace et une plus grande maîtrise des risques. Elle met en exergue les nouvelles exigences pour le conseil d’administration ou de surveillance relatives à l’organisation (comités spécialisés du conseil), au rôle et à la responsabilité des administrateurs, aux compétences et à la formation.

Trade Finance

Au cours des dernières décennies, le Trade Finance a montré le rôle et l’importance des banques comme fournisseurs de liquidités pour le financement du commerce international. De nouveaux défis se présentent pour cette activité bancaire traditionnelle : les exigences bâloises en matière de fonds propres et de liquidité, le renforcement croissant de la conformité, la digitalisation et la finance verte. L’objet de cette troisième édition est de présenter les principes et les fondamentaux de ces métiers – dont la connaissance des produits se limite parfois au crédit documentaire – et de faire le point sur les dernières évolutions réglementaires et technologiques. Ce guide propose de comprendre et de décrypter l’offre bancaire en matière de Trade Finance, boîte à outils apportant aux exportateurs et aux importateurs la sécurité et la liquidité pour gérer et financer leurs transactions internationales. Pratique, pédagogique et illustré de cas concrets, il répond aux questions essentielles : le rôle des documents commerciaux et de transport dans une transaction commerciale pour une banque ; le fonctionnent de l’encaissement documentaire, du crédit documentaire et des garanties internationales ; les outils de financement du poste-clients international de l’entreprise ; les différences entre un crédit documentaire transférable et adossé ; l’organisation des banques pour relever ces nouveaux défis…Ce vade-mecum s’adresse aux professionnels des banques et des entreprises ainsi qu’aux étudiants en cycle financier, économique et logistique (BTS Commerce international, écoles de commerce, universités).

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