Financement de projet

Le financement de projet est une technique financière dédiée aux actifs dont le retour sur investissement repose sur un cycle long. C’est le cas des infrastructures et des centrales de production d’énergie. À cet égard, l’ingénierie contractuelle a pour ambition d’être une emprise sur un futur qui se calcule en décennies. La tâche n’est pourtant pas aisée dans un contexte où les cycles économiques comme juridiques ne cessent de s’accélérer. Ces dernières années ont été le théâtre de nombreuses réformes législatives qui ont affecté : le droit de la commande publique, le droit des énergies renouvelables, le droit des obligations, le droit des sociétés, le droit du financement par la dette, etc. D’autres réformes d’ampleur sont encore attendues. Par ailleurs, cette évolution a permis l’émergence de nouveaux acteurs tels que les fonds de dette et les investisseurs participatifs.L’ouvrage, entièrement remanié à la lumière des dernières évolutions, offre une méthode ainsi que des outils de réflexion et d’anticipation pour l’ingénierie juridique et la négociation qui permettent d’appréhender globalement les aspects juridiques d’une opération afin de pouvoir procéder efficacement à sa réalisation. Il décrit des comparatifs entre les catégories de projets et permet au lecteur d’avoir une meilleure compréhension des enjeux juridiques qui leur sont spécifiques et du montage contractuel et financier en général.Plus qu’une actualisation réglementaire et jurisprudentielle, cette seconde édition explore les ressorts de la « bancabilité » du projet sous des angles nouveaux, qui sont le fruit de l’expérience et de l’analyse des auteurs, praticiens du droit appliqués à cette technique de financement.

Intermédiaire en opération de banque et en servic de paiement. Intermédiaire en financement participatif. Ahent lié.

La réglementation des IOBSP, des IFP et des ALPSI n’a pas fait l’objet d’une étude globale et approfondie. L’auteur donne précisément l’outil permettant de maîtriser le régime juridique applicable à ces intermédiaires, en produisant la jurisprudence des quinze dernières années, pour la plupart inédite. La réglementation, lacunaire et sectorielle, s’est transformée en un corpus de règles juridiques très lourd, tout en adoptant une législation plus homogène avec le mouvement de « mifidisation » ; lequel est encore amené à s’étendre significativement depuis l’entrée en vigueur de la directive MiFID II. La transposition de la quatrième directive anti- blanchiment et de la DSP 2 vient couronner un système qui reste éminemment difficile à mettre oeuvre en pratique. Au coeur des différentes réformes : la protection du consommateur – notion qui a évolué récemment – et la recherche incessante de plus de contrôle, avec la prise en compte du développement de la numérisation des opérations et l’émergence de nouveaux acteurs qui interviennent uniquement à distance. Pour les intermédiaires, les établissements mandants, les clients et leurs conseils respectifs, les difficultés résultent principalement de l’exécution successive et cumulative des normes européennes, législatives nationales, ou émanant de plusieurs autorités de régulation, et de règles de déontologie ou de bonnes pratiques d’ordre professionnel. Ces dispositions ne sont pas toujours explicites et il peut s’avérer difficile d’appréhender les règles qui ont vocation à s’appliquer ou bien la manière dont il convient de les respecter. Ceci pose un problème de lisibilité et de prévisibilité des règles applicables – qu’il s’agisse de la hard law ou de la soft law – avec toutes les conséquences en cas de contentieux, qu’il soit judiciaire ou administratif. L’ambition de ce livre est double : « présenter une vision d’ensemble de la réglementation applicable aux IOBSP, IFP et ALPSI ; exposer les contrôles exercés sur ces professionnels. (…) La clarté du plan participe de la clarté des développements de l’ouvrage [qui] inclut l’actualité la plus récente. Ce qui n’est pas étonnant lorsque l’on connaît l’auteur qui n’est pas à son premier essai. Espérons que cet ouvrage encouragera son auteur à en écrire d’autres, étant observé que nos voeux immédiats concernent bien sûr celui auquel est dédiée cette préface : qu’il connaisse le succès qu’il mérite ! » Thierry Bonneau.

Droit des financements d’entreprise

Les financements d’entreprise visent à répondre aux besoins d’entreprises qui évoluent, de façon croissante, dans un environnement économique résolument international. Parmi ces opérations, aux enjeux économiques majeurs, figurent les acquisitions d’entreprises, les projets d’infrastructures, aéronautiques, maritimes, satellitaires ou encore les opérations de titrisation. Les financements de ces opérations prennent souvent – mais pas exclusivement – la forme de crédits syndiqués. Cette nouvelle édition met en exergue les caractéristiques communes à ces opérations et en expose le régime juridique et la pratique, en y incorporant les évolutions : diversité des intervenants, entités ad hoc, subordination, recours limité, gestion dynamique et mutualisation du risque de crédit, détermination de la loi applicable. Des développements importants sont consacrés à l’exposé détaillé du régime juridique et de la pratique des crédits syndiqués, des financements d’actifs, d’acquisitions d’entreprises, avec ou sans effet de levier, de projets, ainsi qu’à la titrisation et aux dérivés de crédit. À l’instar de l’édition originelle – premier ouvrage en langue française portant sur le régime juridique et la pratique des financements d’entreprises à forte valeur ajoutée –, cette refonte est un outil au service des principaux acteurs de ces opérations, au rang desquels figurent les entreprises, les établissements financiers et les compagnies d’assurance, les organismes publics, nationaux et internationaux, ainsi que les sociétés de conseil (audit, avocats…). Elle vise également à contribuer à la formation de nouvelles générations d’étudiants au régime juridique et à la pratique, tant française qu’internationale, des financements d’entreprise. Cette nouvelle édition n’aurait pas vu le jour sans la collaboration active de praticiens expérimentés, reconnus dans le domaine du droit des financements d’entreprise.

Titrisation et organismes de financement

La titrisation porte une charge négative tant dans l’opinion commune que dans le monde économique et financier. Elle est associée aux dérives à l’origine de la dernière crise financière. L’opération est controversée : certains acteurs considèrent ce système comme indispensable et souhaitent l’utiliser en toute liberté ; différents observateurs sont eux favorables à sa suppression. Pour dépassionner ce débat, il est utile de décortiquer le mécanisme, et à ce titre l’approche juridique est efficace. C’est l’objet de cet ouvrage.L’optique choisie consiste à présenter l’origine de ce mécanisme et son développement dans les systèmes juridiques anglo-américain et dans ceux dits « de droit civil ». Ce retour historique dans une perspective élargie éclaire la titrisation pratiquée aujourd’hui dans les cadres européen et français. Tout d’abord, même si le mécanisme paraît complexe, vue du droit, la titrisation est l’articulation d’une succession de techniques juridiques classiques simples à appréhender. Décomposer ce mécanisme permet ainsi au non-spécialiste de comprendre la titrisation. Ensuite, l’évolution du droit positif, sous l’impulsion européenne, consacre un point notable. Désormais, dans le Code monétaire et financier, les organismes de titrisation appartiennent à la nouvelle catégorie des « organismes de financement ». Cette architecture renouvelée du code fournit un renseignement clair sur la nature de la titrisation : cette opération appartient à la sphère du droit des marchés financiers aussi bien qu’à celle du droit du financement d’activité ou de projet… une dimension, longtemps occultée, que portait la technique. L’approche juridique complète les analyses économiques et financières parce qu’elle aide notamment à identifier les éléments d’équilibre du système, ce qui peut contribuer à le rendre efficient.

Banque et Assurance Digitales

Le secteur bancaire et assurantiel est au coeur de la révolution digitale qui innerve l’ensemble de la société. Précurseurs, les établissements bancaires et les entreprises d’assurance ont dû modifier en profondeur leurs pratiques et procédures pour satisfaire une clientèle toujours plus exigeante en termes de réactivité et de sécurité. La digitalisation de la banque et de l’assurance est la technique qui permet le passage de l’information analogique au numérique, au moyen des technologies de l’information, en vue de traitements et d’échanges entre systèmes d’information via les réseaux numériques, mais aussi avec les équipements personnels des clients. Les réglementations applicables sont de plus en plus complexes. Avec la digitalisation, le secteur bancaire et assurantiel doit non seulement prendre en compte les règles de droit commun, mais aussi les règles plus spécifiques qui encadrent les échanges digitaux/numériques : quelles sont les exigences de sécurité des systèmes d’information qu’il convient de mettre en oeuvre ? Quelles obligations juridiques pèsent sur l’entreprise de banque ou d’assurance en termes de conformité légale ou de protection des données à caractère personnel ? Selon quelles règles juridiques s’opèrent les relations digitalisées avec les clients ? Comment assurer le passage de la banque et de l’assurance traditionnelles au digital ? Quels sont les nouveaux services à valeur ajoutée et leurs cadres juridiques dont les banques et les assurances doivent se doter pour rester compétitives ? Cet ouvrage pratique et pragmatique a pour objectif de poser les fondements juridiques de la banque et l’assurance digitales. Les auteurs proposent une analyse approfondie, illustrée de références jurisprudentielles pour identifier les obligations et responsabilités des banques et des assurances, dans une optique de compliance réglementaire et de compétitivité.

Démarchage bancaire ou financier & Conseillers en investissements financiers (CIF)

La vente de produits bancaires et financiers au moyen du démarchage et la prestation du service de conseil en investissements par les CIF sont deux activités professionnelles de nature différente qui font l’objet de deux réglementations distinctes. Pourtant, dans les faits, la vente de tels produits est la plupart du temps précédée de la délivrance d’un conseil ; de même, lorsque le service de conseil en investissements est fourni en tant qu’activité principale (ce qui est le cas pour le CIF), il n’est pas rare que ce conseil se concrétise par une allocation d’actifs. Dans ce processus de vente, le conseiller peut alors se muer en démarcheur. Depuis la cinquième édition de juillet 2013, l’actualité législative, réglementaire (telle que la certification professionnelle des CIF) et jurisprudentielle (d’importantes décisions disciplinaires, judiciaires ou pénales), comme les conséquences de la révision de la directive européenne relative aux marchés financiers (MIF 2) ont impacté de façon conséquente à la fois le régime du démarchage bancaire et financier et le statut de CIF. L’auteur donne, sous un angle descriptif et didactique, une présentation exhaustive et actualisée de l’ensemble du dispositif. La mise en oeuvre du nouveau régime de démarchage bancaire et financier, comme celle du statut de CIF, continuant à soulever de nombreuses questions, l’auteur met en évidence les points qui font débat et les enjeux juridiques et pratiques qui y sont attachés. Il propose des pistes de réflexion et apporte des clarifications qui prennent en compte tant les aspects juridiques qu’opérationnels. Cet ouvrage intéresse les professionnels du démarchage ou du conseil dans les domaines bancaires et financiers : conseillers indépendants en gestion de patrimoine ou en opérations de haut de bilan, collaborateurs et mandataires d’établissements bancaires ou d’assurance, intermédiaires en opérations de banque et en services de paiement, apporteurs d’affaires, professions réglementées du droit et du chiffre. Il s’adresse également aux juristes, conformitologues, auditeurs et contrôleurs internes ou externes, enseignants, chercheurs, étudiants en droit ou en filières commerciales, et aux spécialistes en organisation ou en stratégie. « C’est avec la précision du chirurgien que, depuis 2004, Philippe Arestan décortique pour nous deux activités essentielles du commerce bancaire et financier : le démarchage et le conseil. C’est aussi avec la clarté du pédagogue qu’il nous décrit ces activités dans un ouvrage devenu incontournable pour de nombreux professionnels. » P.-G. Marly 6ème édition entièrement revue, augmentée et mise à jour, notamment des dispositions de la MIF 2 Préface de Pierre-Grégoire Marly, Professeur agrégé des Facultés des droit, Doyen de la Faculté de droit du Mans, Directeur du Master 2 Assurance-Banque Avant-Propos de Grégoire Dupont, Directeur général, Agéa

Droit de la monnaie électronique

Pour la première fois, un ouvrage est consacré au droit nouveau de la monnaie électronique, issu de la directive européenne du 16 septembre 2009 (dite « DME 2 »), transposée dans le Code monétaire et financier par une loi du 28 janvier 2013. Droit de la monnaie électronique qui participe plus largement de celui des services de paiement (créé par la « DSP ») et du projet SEPA (Single Euro Payments Area). Après avoir traité de la notion de monnaie électronique et des règles juridiques, tant européennes que nationales, qui la gouvernent, l’auteur analyse de manière originale et selon une approche résolument pratique et didactique les différents acteurs de la « chaîne économique » du paiement en monnaie électronique : émetteurs, distributeurs, consommateurs et accepteurs. Au sein d’une réglementation complexe, une place de choix est faite à la pratique contractuelle, nourrie par la richesse des utilités de la monnaie électronique. Est ainsi révélée la diversité des contrats de la monnaie électronique, contrats de services de paiement mais aussi contrats commerciaux. Le champ du lectorat s’étend des banques aux autres prestataires de services de paiement. L’ouvrage intéresse également tous les acteurs de l’économie numérique, les praticiens, les universitaires et les étudiants, les institutionnels et les organisations professionnelles. Préface de Myriam Roussille, Professeur de Droit à l’Université du Mans, membre du laboratoire IRJS Sorbonne Affaires et Finance. Avant-propos de Jean-Jacques Daigre, Professeur émérite de l’École de Droit de la Sorbonne, directeur éditorial de Banque & Droit « Monsieur Pierre Storrer a choisi de présenter le corpus des règles applicables en la matière par le prisme des acteurs qu’elle met en scène (…). Pour donner toute sa cohérence au régime légal résultant de la transposition de la DME 2 et à la kyrielle de textes réglementaires qui l’accompagnent, Monsieur Pierre Storrer a ainsi choisi de présenter les contraintes applicables aux émetteurs et à ceux qu’ils nomment, avec une certaine inventivité, les « consommateurs de monnaie électronique ». C’est un cadeau que nous fait ce praticien expérimenté, en exposant la mécanique occulte, et notamment les contrats, que requiert la monnaie électronique. Et là apparaît ce qui est peut-être la nature la plus authentique de la monnaie électronique qui, par-delà les qualifications juridiques (…), est aujourd’hui avant tout un “produit”. Un produit qui se distribue, s’accepte, se consomme. » Extrait de la préface de Myriam Roussille « La matière n’est pas simple à comprendre et à exposer (…). La difficulté est d’autant plus grande que les règles spécifiques à l’émission et à la circulation de la monnaie électronique doivent être combinées avec celles des services de paiement, des instruments de paiement et des comptes, entre autres. Dès lors, sachons gré à Maître Pierre Storrer d’avoir réussi à éclairer le sujet dans toutes ses dimensions juridiques, qu’il s’agisse de l’encadrement institutionnel et administratif (le statut des établissements de monnaie électronique et leur régime), des aspects opérationnels (les activités des établissements, les opérations de paiement, les comptes), des questions de sécurité (sécurité technique des instruments de monnaie électronique, lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme).» Extrait de l’avant-propos de Jean-Jacques Daigre

Démarchage bancaire ou financier & Conseillers en investissements financiers (CIF)

La vente de produits et services bancaires ou financiers au moyen du démarchage et la prestation du service de conseil en investissements sont deux activités professionnelles de nature différente qui font l’objet de deux réglementations distinctes. Pourtant, dans les faits, la vente de tels produits et services peut être précédée de la délivrance d’une prestation de conseil. De même, lorsque cette prestation de conseil est exercée en tant qu’activité principale, il n’est pas rare que la mise en oeuvre du conseil se concrétise par une allocation d’actifs. Dans ce processus de vente, le conseiller peut alors se muer en démarcheur. Dix ans après la loi de sécurité financière, le régime du démarchage et le statut de CIF continuent à être fortement impactés par l’actualité législative, réglementaire et jurisprudentielle, plus particulièrement par d’importantes décisions disciplinaires (émanant de la Commission des sanctions de l’AMF) ou pénales (rendues par les juridictions répressives). L’auteur donne, sous un angle descriptif et didactique, une présentation exhaustive de l’ensemble du dispositif. Le régime de démarchage bancaire ou financier comme le statut de conseiller en investissements financiers continuant à soulever de nombreuses questions, il met en évidence les points qui font débat et les enjeux juridiques et pratiques qui y sont attachés. L’auteur apporte les clarifications nécessaires et propose des pistes de réflexion qui prennent en compte tant les aspects juridiques qu’opérationnels. Cet ouvrage intéresse un large public de professionnels du démarchage ou du conseil dans les domaines bancaires et financiers : conseillers indépendants en gestion de patrimoine ou en opérations de haut de bilan, collaborateurs et mandataires d’établissements bancaires ou d’assurances, intermédiaires en opérations de banque et en services de paiement, apporteurs d’affaires, professions réglementées du droit et du chiffre. Il s’adresse également aux juristes, conformitologues, auditeurs et contrôleurs internes ou externes, enseignants, chercheurs, étudiants en droit ou en filières commerciales, et aux spécialistes en organisation ou en stratégie.

Droit des opérations bancaires et financières transfrontalières

"...hommage doit être rendu aux auteurs pour la clarté qu’ils apportent dans l’exposé de sujets aussi techniques et complexes..." Alain Cerles, Avocat Paul Hastings Le degré de globalisation du monde bancaire et financier et la place qu'y occupe le marché français sont tels que ce dernier fait l'objet de convoitises constantes de la part des établissements bancaires et financiers étrangers. Le poids de ces activités dites « transfrontalières » dans leur bilan leur impose de maîtriser les risques auxquels le marché français les expose. Or, à l'exception des règles relatives au « passeport européen », il n'existe aucun corps de règles unifié et organisé déterminant les conditions dans lesquelles ces prestataires étrangers peuvent accéder au marché français, en dépit des obstacles dressés par la réglementation française sur le monopole bancaire et financier, le démarchage ou encore la commercialisation de produits bancaires et financiers. Il s'agit pourtant d'une préoccupation constante des directions juridiques et de conformité des établissements bancaires et financiers étrangers. Connaître le risque auquel s'exposent ces établissements leur impose également de surmonter les subtilités du droit international privé français et européen, quand bien même il serait unifié, tant pour ce qui concerne les conflits de juridiction que les conflits de lois. L'ambition de cet ouvrage est de présenter, de manière structurée, l'ensemble des règles du droit français applicables aux activités transfrontalières des établissements bancaires et financiers étrangers, tout en proposant des recommandations pratiques leur permettant d'accéder au marché français.

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