Gestion collective. Gérant et dépositaire face à la maîtrise des risques

Une référence pour ceux qui intègrent la profession, ceux qui en font partie sans en avoir toujours une vision globale et actualisée, pour les investisseurs eux-mêmes qui s’interrogeraient sur la protection de leur épargne. Son originalité et sa force résident dans l’expérience de ses auteurs qui font partager leurs connaissances complémentaires chez un dépositaire et dans une société de gestion En France, fin 2013, la gestion collective représentait un encours de 1 536 milliards d’euros,réparti entre 11 453 véhicules : les fonds d’investissement créés sous forme de sociétés (sicav) ou de FCP (fonds communs de placement) indivis. 613 sociétés de gestion sont autorisées à gérer pour le compte de tiers.Cet ouvrage pédagogique, théorique et concret donne une vision synthétique de la gestion collective ‒ de la sicav au fonds alternatif ‒ qui permet au lecteur d’appréhender facilement la matière, d’en comprendre la logique, les principes et caractéristiques fondamentales. Une nouvelle donne réglementaire est en marche à l’instigation du G20 et du Conseil de stabilité financière. L’ensemble des acteurs des marchés financiers, banques, brokers, agences de notation… est concerné. La gestion collective de l’épargne ne fait pas exception, notamment dans le cadre des directives européennes OPCVM et AIFM : la gestion des risques et le rôle du dépositaire font l’objet d’une analyse approfondie. La première partie de l’ouvrage est consacrée à la présentation de la société de gestion et des véhicules sous gestion. Les trois fonctions essentielles, gestion financière, gestion et contrôle des risques et distribution/commercialisation, sont exposées.La seconde traite des partenaires de la société de gestion et de leurs fonctions, à savoir le dépositaire, le teneur de passif et le valorisateur. Forts de leurs expériences de praticiens des marchés, de la gestion et de la fonction dépositaire, les auteurs décrivent le nouveau paysage de la gestion collective, avec une mise en perspective sur : les raisons des changements ; l’impact des évolutions sur l’organisation tant des sociétés de gestion que des dépositaires pour maîtriser les risques ; la recherche permanente d’un équilibre entre sécurité et protection des investisseurs, d’une part, et innovation technique et dynamisme commercial, d’autre part ; la pratique quotidienne des activités et la situation de l’industrie. Cet ouvrage de référence est utile aux professionnels ; il est indispensable aux étudiants, et s’adresse plus généralement aux épargnants grand public ou investisseurs institutionnels désireux de mieux appréhender leurs risques. Préface de Paul-Henri de la Porte du Theil et Marcel Roncin

La finance islamique

Premier manuel de référence en langue française écrit par une universitaire enseignant dans divers pays du monde musulman, cet ouvrage, dont c’est la deuxième édition, présente quatre particularités : Il fait apparaître la finance islamique dans son contexte historique, celui de la culture spirituelle, sociale, économique et juridique de l’Islam. C’est à ce titre, en tant que système idéologique, mettant en cause les principes de l’ultra-libéralisme, qu’elle peut séduire les non musulmans et apporter des éléments de réflexion pour une « révision éthique » du système économique et financier en crise. Par comparaison avec le système conventionnel, cet ouvrage consacre des développements à la gestion et au mode de fonctionnement des banques islamiques, à leurs organes de décision, de gestion et de contrôle, ainsi qu’à leurs systèmes d’information et de gestion des risques. Lors de la présentation des produits financiers islamiques, il complète les aspects techniques et juridiques par la traduction comptable des opérations relatives à chaque produit afin de mieux comprendre les caractéristiques spécifiques de chacun d’eux. Il dresse un bilan des performances des banques islamiques après quelques décennies d’existence et pose la question de savoir si elles sont restées fidèles à leur mission initiale – mission économique mais aussi sociale et sociétale – et quelle est leur place au sein du système financier global.

La bancassurance

Expose l'évolution de l'assurance française depuis les années 1990 et analyse la problématique, les stratégies et les enjeux du nouveau secteur d'activité constitué par la bancassurance (synergie entre banques et assurances) en France et en Europe. En 20 ans, en France, les bancassureurs se sont arrogé 14 % de parts du marché global de l’assurance, mais beaucoup plus en assurance-vie en occupant 61 % de parts de marché et avec la Garantie des accidents de la vie, où les bancassureurs détiennent encore en 2004 les trois quarts du marché. Ces résultats sont le reflet de stratégies construites autour de plusieurs atouts dont disposent les banques face aux compagnies d’assurance traditionnelles à capitaux privés ou mutualistes et aux mutuelles sans intermédiaires, qui avaient elles-mêmes percé sur les segments de l’assurance Auto et la Multirisques habitation depuis les années 1960. L’ouvrage s’intéresse à décrire ces atouts et à définir les stratégies des bancassureurs sur les différents marchés de l’assurance : assurances de personnes, mais aussi assurance de biens et de responsabilité pour lesquels les taux de pénétration des bancassureurs restent plus discrets. Il montre aussi le succès de l’exportation de ce modèle – essentiellement français – en Europe du Sud, et s’interroge sur son devenir dans le contexte actuel d’internationalisation et de mondialisation des stratégies des groupes financiers. L’intérêt de l’ouvrage est renforcé par la complémentarité des cursus et des expériences professionnelles des deux auteurs. Il constitue une référence indispensable pour tous les professionnels, banquiers, assureurs généralistes et mutualistes, risk managers, courtiers, pour les institutions de retraite et de prévoyance, les enseignants et les étudiants qui s’intéressent au monde de l’assurance.

Dérivés de crédit vanille et exotiques

Les dérivés de crédit sont des produits financiers qui permettent de transférer le risque de perte lié au défaut d'un ou plusieurs émetteurs de dette. Présentation des produits dérivés de crédit vanille et exotiques les plus liquides, des modèles d'évaluation et des algorithmes de calibration associés, et description pratique des principes de la gestion des risques. Un investisseur qui souhaite prendre une position sur du risque de crédit peut acheter une obligation émise par une entreprise privée. Il va alors supporter le risque de crédit, c’est-à-dire le risque de perte lié au défaut de paiement de l’obligation, mais également le risque de variation des taux d’intérêt. Les produits dérivés de crédit vont permettre à l’investisseur de prendre une position acheteuse ou même vendeuse sur le seul risque de crédit sans avoir à supporter un autre risque de marché tel que le risque de taux. Plus généralement, les produits dérivés de crédit permettent le transfert du risque de perte lié au défaut de paiement d’un ou plusieurs émetteurs de dette vers une contrepartie vendeuse de protection qui est alors rémunérée pour supporter ce risque. L’objectif et l’originalité de ce livre sont de présenter dans un format compact : une description précise des dérivés de crédit vanille et exotiques (CDS, FTD, indices de crédit et dérivés, tranches de CDO bespoke) ainsi que leur marché, les modèles d’évaluation des dérivés de crédit et les algorithmes de calibration associés, quelques pistes prometteuses de la recherche la plus récente, une description pratique de la gestion des risques. Sans viser l’exhaustivité, les auteurs ont tenté d’adopter dans ce livre une démarche : pédagogique en décrivant précisément les produits et les marchés, avant de présenter les modèles d’évaluation, progressive en allant du simple vers le complexe, pratique puisque proche du marché. Par exemple, les auteurs présentent le modèle gaussien à un facteur en détail parce qu’il joue dorénavant un rôle comparable au modèle de Black et Scholes pour les options sur actions. Ce livre s’adresse aux étudiants en Master de mathématiques appliquées à la finance, de sciences économiques ou de gestion, ainsi qu’aux étudiants des écoles d’ingénieurs et de commerce. Il intéressera les chercheurs en finance de marché mais également les praticiens de la banque (front-office, middle-office, département des risques de marché ou de contrepartie).

L’industrie bancaire

Préface de Daniel Lebègue, Président de l’Institut Français des Administrateurs Offre les instruments pour évaluer la situation actuelle de l'industrie bancaire mondiale. En s'appuyant sur des études de cas, cet ouvrage montre comment les banques en tant que firmes cherchent à se positionner sur des segments de marché de détail et de gros domestiques et internationaux. Les instruments explorés reposent sur les outils offerts par l'économie industrielle. Quelles sont les grandes tendances de l’industrie bancaire mondiale à l’aube de ce troisième millénaire ? C’est à cette question, qui intéresse au premier chef le monde de la banque et de la finance, qu’entend répondre cet ouvrage. Car c’est bien d’industrie dont il s’agit : la banque fabrique aujourd’hui des produits et des services de manière industrielle au sein “d’usines” ou back-offices situés aux quatre coins de la planète. Ce processus de production s’inscrit dans une stratégie de conquête mondiale. Les banques combinent des ressources et optimisent des coûts pour créer de la valeur. Produits de façon standard ou fabriqués sur mesure, leurs outputs s’adressent à une clientèle toujours plus segmentée. Désormais le produit net bancaire n’est plus uniquement d’origine domestique. Il relève de plus en plus du résultat réalisé par des front-offices implantés à travers le monde. Délocalisation d’activités ou conquêtes de nouveaux marchés, l’activité bancaire s’inscrit, du fait des alliances et autres fusions-acquisitions transfrontalières, dans un champ de production mondial. L’auteur explique la métamorphose de l’intermédiation financière dans le monde. Au travers d’exemples concrets et d’illustrations chiffrées, il montre que les stratégies bancaires contemporaines sont résolument planétaires. Il s’interroge sur la concentration bancaire internationale dont l’efficience demeure une question primordiale. Ce livre s’adresse bien sûr aux étudiants et aux professionnels du secteur mais aussi à tous ceux qui souhaitent simplement comprendre les mutations les plus spectaculaires du monde contemporain.

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